Notre histoire

L’entreprise PachaMama est la continuité d’un projet de coopération internationale mené par le coopérant feu Michel Marceau et le Centre d’études et de coopération internationale (CECI). Le projet a permis d’appuyer de 2003 à 2005 la communauté autochtone péruvienne Aymara dans ses efforts de développement sociaux, économiques et culturels.

En 2004, Maude Fodor, amie de Michel Marceau et aussi coopérante, décide de joindre ses efforts à ceux de Michel et d’étendre le champs d’action au Québec. Maude débute donc la commercialisation équitable de l’artisanat fait par nos partenaires. À cette époque, c’est dans les festivals, les écoles et les universités que nous vendions les tricots de nos partenaires artisanes.

En 2007, par un beau hasard, nous avons été approché par des éleveurs d’alpagas des Cantons-de-l’Est, au Québec. Ces premiers éleveurs québécois étaient ravis de trouver d’authentiques produits 100% alpaga, de haute qualité. C’est ainsi que nous avons commencé la distribution de nos produits auprès d’éleveurs d’alpagas canadiens.

Ce projet au Pérou a débuté avec la coopération internationale et représente aujourd’hui un bel exemple de la poursuite d’un rêve partagé entre des partenaires nord-sud : donner un visage humain et culturel au commerce international!

Michel Marceau, mon mentor!

Le 31 décembre 2015, Michel Marceau est parti pour le nouveau monde comme il le disait!

C’est Michel qui a accompagné les artisanes à la création de l’Association Arte-Aymara, notre partenaire principal. C’est lui qui les a poussé à se dépasser afin de créer leur propre association pour défendre et valoriser leurs tricots faits à la main. Mais attention, Michel ne leur a pas dit comment faire… Il a fait cela à sa méthode; en travaillant sur l’estime de chacune de ces femmes de tête tenues dans l’ombre. C’est pourquoi les artisanes l’ont nommé le père de Arte-Aymara car il a toujours cru que ces compagnes pouvaient réussir là où plusieurs le croyait impossible. Il a investi de manière incroyable son temps et une énergie folle à travailler sur le développement des compétences de ces femmes afin que ce rêve devienne réalité.

C’est dans ce rêve que moi, Maude Fodor, j’ai embarqué. Aujourd’hui, c’est avec grande fierté et humilité que je continue d’entretenir les liens créés. En quelque sorte, j’ai pris la relève. Et c’est un tricot à la fois que je tenterai de rendre notre monde un peu plus juste et uni, comme Michel le souhaitait.

Merci Michel!        – Maude.